Prospection et relation client
Je démarche moi-même, un par un, et je contacte chaque professionnel qui s'inscrit sur mon logiciel.
Je monte des projets depuis mes quinze ans. J'ai fondé ClientBase et joinly, deux logiciels que je développe et que je vends moi-même.
Ce que je sais faire
Je démarche moi-même, un par un, et je contacte chaque professionnel qui s'inscrit sur mon logiciel.
Du premier questionnaire client jusqu'à la mise en ligne, je conçois et je développe mes outils seul.
Zéro euro de publicité : le référencement seul, et aujourd'hui les assistants IA.
Une chaîne montée de zéro, jusqu'aux premières collaborations avec des marques.
Les outils que j'utilise tous les jours
Mon parcours
Neuf projets depuis 2021. Touchez-en un pour en lire le détail, avec les photos et les chiffres.
J'en rachète et j'en revends encore quand je tombe sur une bonne affaire, mais je n'y consacre plus que quelques heures par mois.
Les deux sites ont été livrés et tournent depuis. Mon travail dessus est terminé : il n'y a plus rien à en attendre.
Arrêté volontairement. Le modèle ne tenait pas à mon échelle, mais c'est là que j'ai appris le référencement.
Arrêtée. En la faisant, j'ai découvert que la création de contenu ne me plaisait pas : j'aimais le résultat, jamais le travail.
Arrêté. Le marché demandait une trésorerie que je n'avais pas, et une vigilance de tous les instants sur l'authenticité.
Arrêté. La publicité coûtait plus qu'elle ne rapportait, et le service après-vente m'a appris ce qu'un client attend vraiment.
Je n'en vis plus, mais je n'ai jamais tout arrêté : j'ai gardé le matériel, et j'en prends encore quelques-unes quand on me le demande.
J'y travaille presque tous les jours. Ce n'est plus un sujet à part : c'est devenu ma façon de construire.
Le logiciel que je fais vivre à plein temps, et d'autres SaaS déjà en préparation.
C'est mon activité principale. Je le développe, je le vends et j'accompagne seul les vingt professionnels qui l'utilisent.
Pas un projet, un emploi d'été
Du sarclage dans les champs d'aromatiques, en intérim tout l'été. Ma première expérience du monde du travail : des horaires, une équipe, des objectifs de production, et de la fatigue. C'est ce qui a financé les mois que je passe aujourd'hui sur mes logiciels.

Un contrat d'été, pas une activité. Je le mets ici parce qu'il a payé la suite, pas parce que je le compte parmi mes projets.
Je n'en suis pas resté à ClientBase : deux autres logiciels sont en cours d'écriture, sur la même méthode : construire, référencer, aller chercher les premiers utilisateurs.
Ils ne sont pas encore en ligne, donc il n'y a rien à montrer pour l'instant. Ce sera le prochain jalon de cette frise.
2021 · Premier projet
À 15 ans, je voulais m'équiper pour jouer. Je suis allé chercher un clavier d'occasion sur Vinted. J'en suis ressorti avec un business qui m'a payé mon PC, et tout le matériel avec lequel je lance mes projets aujourd'hui.
Le début
À 15 ans, je jouais beaucoup, et je n'avais pas le budget du neuf. Je suis allé chercher sur Vinted : des claviers mécaniques à des prix sans rapport avec ceux du magasin. J'en ai acheté un, puis deux, puis trois, et j'y ai pris goût. Quelques mois plus tard, ce n'étaient plus des claviers qui arrivaient chez moi, c'étaient des cartons.

Le déclic
À force d'acheter, j'ai fini par voir toujours le même schéma. Des photos prises sans soin, sur un coin de lit. Des annonces bâclées. Des vendeurs qui mettent trois jours à répondre, quand ils répondent poliment. Les claviers, eux, étaient très bien. C'est tout le reste qui n'allait pas. Et là je me suis dit : ça, je sais le faire mieux.

Avant / après
Au début, je ne réparais rien du tout. J'achetais des claviers qui fonctionnaient déjà, je les nettoyais à fond, je les prenais en photo correctement, et je les revendais le double, parfois le triple. C'est tout. Et en quelques jours, ils étaient tous partis. C'est là que j'ai compris que je ne vendais pas un clavier : je vendais une annonce.

L'annonce telle que je l'ai trouvée : photo au flash, clavier posé sur un lit.
La mécanique
Ensuite, j'ai changé d'échelle. J'achetais en grosse quantité, j'ai appris à les réparer, puis à les customiser. Dès qu'un clavier arrivait, je le branchais sur mon PC et je le passais dans un logiciel qui teste les touches une par une, pour savoir exactement ce que j'avais entre les mains avant même de le remettre en vente. Rien ne repartait sans être sûr.



Le meilleur mois
Le mois où tout s'est aligné. Le stock était prêt, les annonces tournaient, et je n'ai fait qu'emballer des colis. C'est resté mon record.
1 687,42 €de chiffre d’affaires sur le mois

Aujourd'hui
J'ai encore entre 150 et 200 € de stock de claviers chez moi qui tourne. La demande a bien baissé, c'est devenu plus compliqué qu'avant, et ce n'est plus là que je passe mes journées. Mais c'est cet argent-là qui m'a permis de mettre de côté, de me monter mon PC et d'acheter tout le matériel qui me sert à lancer mes projets aujourd'hui. Pour un projet lancé à 15 ans pour s'acheter un clavier, je trouve que c'est un bon retour.
2022 · Développement
Pendant que les claviers tournaient, quelqu'un de ma famille s'est lancé à son compte et avait besoin d'un site. Ça ne m'a rien rapporté, mais j'en ai tiré une vraie expérience.
L'occasion
Les claviers m'avaient permis de mettre un peu d'argent de côté pour repartir sur des projets. Et puis quelqu'un de ma famille s'est lancé à son compte dans la garde de chiens à domicile. Elle avait besoin d'un site web, et elle est venue me voir. Je lui ai fait son site de A à Z. Ça ne m'a rien rapporté, c'est de la famille.
Reconstitution : je n'ai plus de capture du site d'origine, donc celle-ci a été générée par IA pour donner l'idée.

Puis une autre
Une fois le premier fait, on m'en a demandé un autre : une peintre avait besoin d'un site pour présenter sa galerie d'art, et je l'ai réalisé également. Aucun des deux ne m'a rapporté d'argent, mais chacun m'a mis face à quelqu'un qui attend quelque chose : comprendre ce qu'on veut vraiment, le livrer, et l'assumer quand il faut corriger.
Ce que j’y ai appris
Je travaillais sur des outils comme Wix. Autant être honnête : je ne faisais pas de code, je faisais surtout du design web : la mise en page, l'agencement, ce qui donne envie de cliquer. Ça reste la première fois que je livrais un vrai truc à une vraie personne, et pendant tout ce temps, l'achat-revente de claviers continuait de tourner à côté. C'est elle qui payait tout.
2022 · Affiliation
À force de faire des sites pour les autres, j'ai eu envie d'en avoir un à moi. Un qui rapporte. Il m'a rapporté moins de 30 €, et à peu près tout ce que je sais sur le référencement.
L'idée
Le problème, c'est que je n'étais pas majeur. Vendre mes propres produits, c'était compliqué, et ça demande de gros investissements dès le départ. Sauf que je voulais rester sur les claviers et le gaming, parce que c'est ce qui me passionnait vraiment. Le programme Amazon Affiliate m'a donné la porte d'entrée : pas de stock, pas de vente directe, juste un site qui référence des modèles et qui renvoie vers Amazon.

Fait à la main
J'ai monté le site entièrement à la main : tout un tas de modèles de claviers référencés, classés, décrits. Les photos produit, ce sont les miennes : celles de mes propres claviers, sur mon propre bureau. Et je bossais dessus le matin, avant d'aller en cours. J'ai adoré ça.
Le résultat
Il faut le dire comme c'est : financièrement, c'est un échec. Faire des ventes était compliqué, et les commissions sur les claviers sont minuscules. Mais c'est là que j'ai appris le SEO, c'est-à-dire écrire pour être lu par un moteur de recherche autant que par une personne. C'est mon projet le moins rentable, et c'est celui qui me sert le plus aujourd'hui.
30 €de revenus, en tout et pour tout
2023 · Contenu
Mon site avait besoin qu'on le trouve, et je n'avais pas d'argent pour la publicité. Alors j'ai pris une caméra. GamingNox est monté à 5 648 abonnés, et ne m'a jamais rapporté un centime.
La suite logique
Une fois le site d'affiliation en ligne, il fallait le référencer et le mettre en avant. Je n'avais pas les moyens de lancer des publicités. La seule option qui me restait, c'était de créer du contenu et d'amener les gens moi-même. C'est comme ça qu'est née GamingNox : du gaming, de la tech, et pas mal de tests de jeux vidéo. J'étais jeune, ça m'occupait, et j'adorais y travailler.

La chaîne
45 vidéos, et des mois à plus de 300 000 vues. Pour une chaîne lancée dans ma chambre pour envoyer du monde sur un site d'affiliation, je ne m'y attendais pas.
5 648abonnés au plus haut

Les miniatures
À l'époque, il n'y avait pas encore d'IA pour aider sur ce genre de choses. Chaque miniature, je la faisais moi-même : le cadrage, le texte, les couleurs, le montage. C'est répétitif, c'est long, et c'est pourtant ce que j'ai préféré. Une vidéo se joue en trois secondes, sur l'image et sur le titre. Tout le reste vient après.


Les collabs
La chaîne m'a aussi permis de collaborer avec d'autres YouTubeurs. C'étaient des petits trucs, rien d'énorme. Mais il fallait aller les chercher : envoyer le message, se présenter, discuter, trouver ce qu'on pouvait faire ensemble. Sans le savoir, je faisais de la prospection. C'est une chose que je refais tous les jours aujourd'hui.

Pourquoi j'ai arrêté
La chaîne ne m'a jamais rien rapporté directement. Pas un centime. Mais c'est elle qui envoyait les gens sur mon site d'affiliation, et donc c'est elle qui a généré la trentaine d'euros que ce site m'a rapportée. Les deux projets ne valaient rien l'un sans l'autre. La chaîne est arrêtée aujourd'hui, et pour une raison simple : en la faisant, j'ai découvert que la création de contenu ne me plaisait pas. Filmer, monter, publier, recommencer, j'ai adoré le résultat, jamais le travail. Le reconnaître tôt m'a rendu les heures que je passe aujourd'hui sur mes logiciels.
2023 · Revente
Des paires en édition limitée, des tirages au sort pour avoir le droit de les acheter, et une revente derrière. Sur le papier c'était beau. Dans les faits, j'y ai laissé de l'argent.
Le principe
Je visais les paires qui sortaient en édition limitée, en très peu d'exemplaires. Concrètement, on s'inscrit sur les sites de Nike et de tous les concurrents à des tirages au sort, et on attend. Parfois on est tiré, souvent non. Quand ça passe, l'écran affiche « GOT 'EM », et là seulement, on a le droit de payer.

La revente
Une fois la paire à la maison, deux options : les plateformes spécialisées comme StockX, ou Vinted en direct. J'ai eu l'occasion d'en faire passer deux ou trois modèles, et honnêtement, ça m'a plu : les photos, la mise en scène, la négociation, je connaissais déjà par cœur grâce aux claviers.



Le calcul
C'est là que ça coince. Il fallait sortir minimum 200 € par paire, pour des marges assez faibles comparé à ce que je faisais déjà avec les claviers. Un clavier, je l'achetais 25 € et je le revendais 60. Là, j'immobilisais 200 € pour gagner beaucoup moins, proportionnellement. Et au début, je ne ciblais pas les bons modèles, et j'ai perdu de l'argent sur des paires que personne ne voulait.
La décision
J'ai tenu un certain temps, puis j'ai arrêté. Ça m'a rapporté très peu, et ça m'a surtout appris à faire le calcul avant de me lancer, pas après. Savoir arrêter ce qui ne marche pas, c'est aussi une compétence, et c'est probablement la plus utile que j'ai retirée de cette période.
2023 · E-commerce
MoveTech : une boutique Shopify montée de zéro, un joystick pour mobile à 14,99 €, mes propres pubs. Quatre ventes le premier jour, et une fermeture le lendemain, pour une raison que je n'avais pas vue venir.
La mode
Tout le monde en parlait. Et moi, pour la première fois, je voulais vraiment faire de l'argent, pas juste bricoler. Alors je me suis formé. Longtemps. Bien avant d'avoir mis un seul euro dedans.
Reconstitution générée par IA : je n'ai plus de capture de la vraie boutique. L'allure y est, le produit affiché non.

Le blocage
Pour ouvrir une boutique, il faut un statut. Pour avoir un statut, il faut 18 ans. Je ne les avais pas. Ma mère a fini par accepter d'ouvrir un auto-entrepreneur à son nom pour que je puisse me lancer. Sans ça, le projet n'existait pas.
Le produit
Un petit joystick qu'on installe directement sur l'écran du téléphone et qui se manipule comme celui d'une manette. Vendu 14,99 €. C'est aussi mon premier vrai gros investissement : j'ai acheté un stock important d'avance, et j'ai mis de l'argent dans la publicité pour lancer la machine les premiers jours.

La publicité
Pas de banque d'images : le produit était chez moi, je le filmais sur mon bureau, je montais, j'ajoutais les sous-titres et je testais. Une publicité qui ne retient pas dans les deux premières secondes ne sert à rien, et c'est la seule chose que le chiffre vous dit vraiment.
Le jour où ça a marché
Le 26 avril, les notifications Shopify se sont mises à tomber les unes après les autres. Quatre commandes payées dans la même journée. C'est peu, mais c'était la preuve que le truc tournait vraiment.
4ventes dans la journée

La fin
On s'est aperçus que ma mère détenait déjà une société à son nom, celle avec laquelle elle travaille. Elle n'avait pas le droit d'en avoir une deuxième. Il a fallu fermer. J'ai perdu le stock que j'avais acheté, et l'argent mis dans les pubs. Sur le papier, c'est ma plus grosse perte. Sauf que j'avais eu ma réponse en une journée : le produit se vendait. Le problème n'était pas là.
2023 · Expérimentation
Entre deux idées, il fallait bien que quelque chose rentre. J'ai pris un seau et je suis allé sonner chez les voisins. 50 à 150 € le week-end, et le premier boulot de ma vie où je finissais la journée avec mal aux bras.
Le contexte
À ce moment-là, je n'avais plus grand-chose qui tournait. Les claviers continuaient en parallèle, mais ça ne rapportait plus autant qu'au début. Alors, en attendant de trouver la prochaine idée, j'ai commencé le lavage de voiture. Je n'ai jamais cherché à en faire quelque chose de grande ampleur : c'était le voisinage, les gens du coin, rien de plus.
Avant / après
Le client ne juge jamais le travail : il juge le résultat. Il ouvre la portière, il regarde, et c'est plié en deux secondes. C'est ce qui m'a plu ici. Sur Vinted, je pouvais rattraper un produit moyen avec une bonne photo. Là, non. Soit la voiture est nickel, soit elle ne l'est pas.

Côté conducteur avant intervention : tapis et plancher encrassés.
Le week-end
C'est ce que ça me rapportait, sans jamais y passer plus que mes samedis et dimanches. Et ça m'a fait découvrir un métier complètement à l'opposé de tout ce que j'avais fait avant : manuel, physique, où on voit le résultat sous ses mains au lieu de le voir dans un tableau de bord. C'est ce que j'ai préféré dans ce travail.
150 €les meilleurs week-ends

Aujourd'hui
Ce n'est pas le travail qui m'a arrêté, c'est l'organisation : être disponible quand les clients le sont ne tenait plus avec le reste. J'ai gardé le matériel, et j'en prends encore quelques-unes de temps en temps.
2025 · Déclic
Début 2025, on me conseille en visio de regarder Claude Code. Le soir même je suivais ma première formation, le lendemain je payais l'abonnement. Ce que je mettais des mois à construire à la main tenait désormais en une soirée, et tout ce qui suit sur cette page en découle.
La rencontre
Début 2025, par des connaissances de mes parents, mon parcours est arrivé jusqu'à Anatole, le fondateur de Reversia. On a fait une visio. Il m'a donné un conseil que je n'ai pas mesuré sur le moment : m'intéresser sérieusement à l'IA, et regarder Claude Code en particulier.
Le conseil
Je n'y connaissais rien. J'ai pris la première formation sérieuse que j'ai trouvée et je l'ai suivie dans la foulée, sans savoir encore ce que j'en ferais. Le lendemain, je payais l'abonnement.
Le soir même
La bascule a été immédiate. Les sites que j'avais mis des mois à savoir construire à la main, je voyais comment les monter en une soirée, et surtout comment aller au-delà de ce que je savais faire seul. J'ai passé les nuits suivantes à essayer, à casser, à recommencer. Je n'ai plus lâché depuis : ClientBase, joinly et ce site sont sortis de là.

2026 · Mon projet du moment
Je démarchais des petits pros pour leur refaire leur logo. À force de leur parler, j'ai compris qu'ils avaient un problème bien plus gros qu'un logo : gérer leurs rendez-vous. J'ai codé ClientBase pour ça, et c'est aujourd'hui le projet auquel je consacre l'essentiel de mon temps : la plupart de son trafic arrive déjà par les assistants IA, grâce au travail de GEO.
L'avant-projet
Juste avant de tomber sur Claude Code, je démarchais des petits professionnels pour leur refaire leur logo et leurs publications sur les réseaux. Ça ne m'a jamais rapporté un centime, donc je ne le compte pas comme un business. Mais c'est en leur parlant que l'idée est venue, et c'est là que j'ai appris à parler à cette clientèle-là.
Pourquoi ce projet-là
ClientBase n'a pas commencé comme un business : il a commencé comme un exercice. Je voulais apprendre Claude Code pour de vrai, et pour ça il me fallait un vrai sujet, pas un projet d'école. Les indépendants, je les avais déjà démarchés un par un pour leurs logos : je savais à qui je parlais, ce qu'ils utilisaient et ce qui les agaçait. C'était le terrain le plus honnête que j'avais sous la main. L'argent n'était pas la question. C'est en voyant qu'il y avait une demande réelle, et des gens qui s'en servaient tous les jours, que j'ai décidé de le lancer pour de bon et de voir jusqu'où il pouvait aller.
Avant de coder
C'est devenu ma méthode sur tous mes projets : avant de construire, je prospecte et je pose des questions. Ici, un Google Form envoyé aux pros que je démarchais, et 12 réponses. Ce n'est pas énorme, et je ne vais pas prétendre le contraire. Mais aller chercher ces 12 réponses une par une m'a évité de deviner tout seul devant mon écran.
Les adresses des personnes qui ont répondu sont masquées : ce sont leurs données, pas les miennes.

Le produit
L'idée n'a rien de révolutionnaire, et c'est assumé. Les logiciels de réservation existent déjà. Ils sont juste chers, et ils prennent une commission sur chaque rendez-vous. Le mien fait la même chose : agenda, fiches clients, factures, cartes de fidélité, page de réservation. Sans commission. Aujourd'hui il est même entièrement gratuit.

La preuve
Une cliente qui poste d'elle-même pour remercier ClientBase. Ce jour-là, ce n'était plus un projet d'apprentissage : il y avait quelqu'un en face qui s'en servait pour de vrai, dans son métier, tous les jours.

Le déclic
Sans que j'y touche, il a continué à vivre : jusqu'à une dizaine de clics par jour et un très bon taux d'impressions sur Google, uniquement en organique. C'est ce constat qui m'a donné l'idée : et si j'en faisais un vrai terrain d'acquisition, capable de tourner sans un euro de publicité ?
158clics sur trois mois, sans rien faire

La reprise
Alors je l'ai repris à plein temps. L'objectif : le rendre entièrement fonctionnel et le faire vivre uniquement grâce au référencement, sans publicité. Le SEO pour bien ressortir sur Google, et le GEO pour être cité par les IA comme ChatGPT ou Perplexity quand quelqu'un cherche un logiciel de réservation. C'est d'ailleurs pour ça que je me forme au GEO : ClientBase est devenu mon vrai terrain de jeu.
Le geste de tous les jours
Le référencement fait venir les gens ; il ne fait pas de moi leur interlocuteur. Alors je prends chaque nouvel inscrit un par un, et je vais le voir directement : ce qu'il fait, comment il gérait ses rendez-vous avant, ce qui coince chez lui. C'est ce qui me dit quoi construire ensuite, et c'est aussi ce qui transforme une inscription en quelqu'un qui se sert vraiment de l'outil. Je le fais en continu, pas par campagnes.
Où j'en suis
Le tableau de bord en haut de cette page ne raconte qu'une moitié de l'histoire : Search Console ne mesure que Google. Or aujourd'hui, la plupart des visites de ClientBase ne viennent plus de Google, mais des assistants IA. Quelqu'un demande à ChatGPT ou à Perplexity quel logiciel de réservation choisir, ClientBase est cité, et la visite arrive, sans jamais apparaître dans les chiffres plus haut. Le GEO n'est donc plus un pari sur l'avenir : c'est déjà mon premier canal d'acquisition, et c'est là que je passe l'essentiel de mon temps.
La suite
ClientBase m'a appris à faire un logiciel de bout en bout : le construire, le référencer, aller chercher ses premiers utilisateurs et rester en face d'eux. Ce n'est pas un coup unique, c'est une méthode. Je travaille en ce moment sur d'autres idées de SaaS que je compte lancer, en repartant de ce que celui-ci m'a appris.
Mon alternance
Ce que je prépare
Négociation et digitalisation de la relation client, au CFA UTEC d'Avon. Deux ans, dès la rentrée, sans interruption.
Ma semaine, du lundi au vendredi
Pas de semaines bloquées qui coupent un cycle de prospection en deux.
Mon dossier
Poste recherché
Commercial
Terrain ou sédentaire, les deux m'intéressent
Où je peux aller
Essonne, Île-de-France
Maisse (91), permis B, véhiculé, à une heure de Paris
Mon statut
Auto-entrepreneur
Déclaré à mon nom depuis 2026, en parallèle du BTS
Avant le BTS
Baccalauréat STMG
Spécialité ressources humaines, obtenu en 2026
D'où je viens
Mes ressources
Les documents que l'on me demande, déjà prêts.
>bynoah
Le site que vous êtes en train de lire.
Un seul lien à donner, qui répond avant qu'on ait à me poser la question. Je l'ai dessiné, codé et référencé de bout en bout : c'est autant mon portfolio que mon terrain d'essai.
joinly
Une page à votre nom, en un seul lien.
Le logiciel que je construis en ce moment : le parcours de quelqu'un, ses réalisations et ses liens, sur une page qu'il tient à jour lui-même. La direction artistique de ce site en vient, les deux ont été dessinés ensemble.
ClientBase.fr
Le logiciel de réservation des indépendants.
Agenda, fiches clients, factures et page de réservation, sans commission. Parti comme un exercice pour apprendre Claude Code sur une clientèle que je démarchais déjà : c'est la demande réelle qui m'a décidé à le lancer pour de bon.